Un ministre ougandais échappe à la mort, mais y perd sa fille et son chauffeur.


Des hommes armés ont ouvert le feu sur la voiture transportant Katumba Wamala à Kampala, ministre du gouvernement ougandais. Une tentative d’assassinat perpétrée ce mardi qui n’a pas coûté la vie à l’ancien commandant de l’armée. Cependant, sa fille et son chauffeur qui se trouvaient à ses côtés, n’ont pas eu la même chance. Ils ont été tous les deux tués, par les assaillants, a appris Dakaractu. Une information publiée par nos confrères de The Guardian qui citent comme source un porte-parole de l’armée et les médias locaux.

Cette attaque meurtrière est l’œuvre de quatre assaillants à moto, ont informé les mêmes sources. Lesquelles ont relevé que la bande a ouvert le feu sur un véhicule transportant le général Katumba Wamala, ministre des Travaux publics et des Transports, dans la banlieue de Kampala, à Kiasasi, a rapporté la chaîne de télévision locale NBS.

Des images circulant sur les médias sociaux ont montré Wamala avec la bouche ouverte, en détresse apparente, à côté de la voiture le pantalon éclaboussé de sang. Les images des médias sociaux montraient également des trous de balles dans une fenêtre de la voiture et des douilles sur le sol. ‘’Il y a eu une fusillade l’impliquant (…) il est blessé et il a été emmené à l’hôpital, son chauffeur a été tué », a déclaré à Reuters le porte-parole de l’armée, le brigadier Flavia Byekwaso. ‘’Il a été blessé aux deux épaules », a aussi précisé le législateur Chris Baryomunsi à NBS. 

L’attentat contre Wamala a eu lieu dans la même banlieue de la capitale où, en 2017, des hommes armés à moto ont pulvérisé de balles sur un véhicule transportant un officier de police supérieur. Ce policier, Felix Kaweesa, a été tué ainsi que son garde du corps et son chauffeur.

Nos confrères de rappeler que ces dernières années, plusieurs assassinats non élucidés et morts mystérieuses de hauts responsables dans ce pays d’Afrique de l’Est ont alimenté les spéculations sur les auteurs et leurs motivations. À preuve, il est relevé, parmi les victimes, entre autres, un législateur, un officier de police de haut rang, le premier procureur général du pays, de hauts responsables musulmans et d’autres personnes. Presque tous les meurtres ont été commis par des hommes armés à moto.

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