“Ce Qui Était Refusé À Ousmane Sonko Est Accepté Maintenant ” Dit Bamba Fall, Maire De Médina

Bamba Fall, le maire de Médina, réagit suite à la polémique qui a eu ieu le vendredi dernier, opposant ses partisans et un collectif de jeunes de la Médina. Ces derniers l’accusent de vouloir privatiser le terrain de Jarraf.
Invité d’une émission de la place, Bamba Fall, le maire de la Médina parle d’une “affaire de politicienne”. “Je suis là pour dire les choses telles qu’elles sont. On parle d’un collectif de jeunes de la Médina, mais c’est plutôt un collectif de politiciens”, clame Bamba.

Et de préciser : “qu’il y a aucune Asc, ni aucun président d’une Asc qui s’oppose à leur volonté de réaménager ce terrain pour l’intérêt de Médinois. Selon lui, il y a que des politiciens et des mécontents notamment, des ex-collaborateurs avec qui les relations ne sont plus au beau fixe, qui veulent profiter de cette affaire pour solder leur compte”.

D’après lui, tout est parti “d’une volonté de réaménager ce terrain qui était gorgé d’eau et qui, pendant 2 ans et demi était impraticable et d’un contrat de location “simple” avec un partenaire qui a accepté tous les pré requis à savoir l’accès gratuit aux différentes Asc de la commune, des écoles de foot, du Jaraaf mais également aux élèves qui lui ont été assujettis pour une durée de 5 ans et un versement d’une somme d’un million de francs Cfa par mois dans le compte des Asc. Ainsi, à en croire au maire de la Médina, “ces politiciens” veulent “mettre du sable dans son projet”. “Ils veulent, par tous les moyens freiner ce projet de réaménagement de ce terrain qui abrite les 5 centres de votes de la commune pour des fins politiques”.

Et de pointer du doigt le sous-préfet Djiby Diallo qui selon lui, est “complice” de ses opposants.

Il dénonce également l’autorisation de cette marche sur cet axe de l’avenue Blaise Diagne aux heures de pointes ayant perturbé la circulation.

Pour lui, c’est ce qui était refusé au leader de Pastef, Ousmane Sonko Ce qui était refusé au leader du Pastef, Ousmane Sonko.

Il regrette aussi l’arrêt de ces travaux par le sous-préfet Djiby Diallo, alors que d’après lui, 200 à 300 millions ont été déjà investis.

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